Depuis plusieurs mois, les raisons de la colère s’accumulent à la PIC de Lesquin (Nord). Le manque d’embauches est criant et se traduit par une pression managériale quotidienne. Pour les nombreux travailleurs en intérim, c’est l’incertitude de ne pas être repris d’un jour à l’autre, tandis que les conditions de travail se dégradent pour tous. En toile de fond, les fiches de paie proches du Smic plongent de nombreux postiers dans la galère à la fin de chaque mois. La colère a fini par s’exprimer le 7 mai dans la brigade d’après-midi par un débrayage de 23 postiers. Une heure de grève qui a permis de s’extraire de la pression de l’encadrement pour se regrouper et discuter librement entre collègues.
À lire aussi
Premières lignes Mouvement lycéen : plaintes et arrestations pour vol en réunion… de caddies de supermarché
· Premières lignes
Premières lignes Dans le 93 comme dans les autres départements, le gouvernement tente de casser la mobilisation à la veille des vacances, mais n’y arrive pas
· Premières lignes
Premières lignes Le flop du Mondial de l’auto 2026
· Premières lignes
Premières lignes IUT de Cachan bloqué : le mouvement s’étend partout
· Premières lignes
